Grand Paris # Climat
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Campus : s'adapter, transmettre

Atelier du grand Paris
les jeudi 26 et vendredi 27 novembre

« Le changement climatique et les risques mettent la population d’un territoire aussi fortement urbanisé que la métropole parisienne dans une condition d’extrême vulnérabilité. Adapter le territoire à cette situation d’urgence, prendre en compte le risque d’inondation dans un projet spatial, atténuer l’effet des ilots de chaleur, repenser les espaces verts et la gestion des eaux pluviales dans une logique de production de fraicheur et de perméabilité aux surplus d’eau dans le cas de pluies torrentielles, créer de nouvelles continuités biologiques: tout cela impose une nouvelle logique pour la conception d’un projet métropolitain »
Equipe Studio_015 Bernardo Secchi et Paola Viganò

carte des 26 et 27 novembre

Colloque - débat

La résilience métropolitaine peut-elle se concevoir par l’aménagement ?

Co-organisé par l'AIGP, LABEX futurs-urbains, Département Génie Urbain de l’Université Paris-Est Marne-la-Vallée (UPEM), Groupement d’Intérêt Scientifique Climat Environnement Société, avec Joseph Hanimann, Franck Boutté, Paola Viganò, Antoine Brès et Andrei Feraru

Programme détaillé du colloque

Alors qu’arrive le concept de résilience dans le champ de l’aménagement et de l’urbanisme, sa diversité engendre des traductions et des mises en œuvre qui font débat. Ce colloque international réunit des chercheurs et des urbanistes et interroge la résilience urbaine à travers les questions de lien, de flux et de connexions. Si des situations urbaines expriment la résilience par l’adaptation des formes, des tailles, des usages, et des structures à un risque, parallèlement de nombreux chercheurs caractérisent la résilience par des approches fonctionnelles liées aux flux. Dès lors, interroger les dimensions spatiales et temporelles de la résilience urbaine nécessite d’interroger -au-delà des formes- interfaces, connexions, interconnexions, déconnexions et non-connexions des milieux urbains.

Si les connexions fonctionnelles peuvent être explorées par les infrastructures critiques, les écocycles, l’autarcie…, qu’en est-il des connexions sociales, de la notion de proximité des acteurs et de proximité spatiale? Quelle place la (les) connexion(s) porte(nt) t-elle(s) dans la gestion de la crise et de l’après-crise ?

Au-delà des approches fonctionnelles et systémiques, les participants de ce colloque auront l’occasion d’approfondir la question des connecteurs et de leur conception. Sont-ils physiques, sociaux, temporaires, permanents, multifonctionnels ... ?

Jeudi 26 novembre à l'Université de Paris-Est Marne-la-Vallée
    Introduction de la journée par :
  • Gilles Roussel, Président de l’Université Paris-Est Marne-la-Vallée
  • Bruno Barroca (UPEM), Chantal Pacteau (GIS Climat-Environnement-Société) et Etienne Florentin (AIGP), organisateurs du colloque
    Matinée : La résilience en débat
    Questionner la résilience. Le potentiel, les approches et méthodes mais aussi les limites, côtés négatifs
  • Animée par Serge Bethelot, département Génie Urbain, Université Paris-Est Marne-la-Vallée
  • Projection du film, 7 ans de création urbaine / Culture du risque, 2 minutes, Ateliers de création urbaine, Région Ile-de-France
  • Avec : Joseph Hanimann, philosophe, membre de l’équipe LIN de l’AIGP, Mathilde Gralepois, maître de conférences, Université de Tours, Valérie November, directrice de recherche CNRS, directrice du LATTS, Serge Tisseron, psychiatre et chercheur, Université Paris VII Denis Diderot, Sander van der Leeuw, professeur de la School of Human Evolution and Social Change, Université d’Arizona, vice-président de l’initiative «complex adaptive system».
    Après-midi : La résilience des flux
    Expérimenter la mise en action de la résilience dans l’aménagement urbain
  • Animée par Katia Laffréchine, maître de conférences, Université Paris-Est Marne-la-Vallée
  • Eclairage européen par Jean-Marie Stam, ingénieure, ministère de l’Infrastructure et de l’Environnement, Pays-Bas
  • Avec : Luc Abbadie, professeur en écologie, Université Pierre et Marie Curie et directeur de l’Institut d’écologie et des sciences de l’environnement de Paris, Sabine Barles, professeur en aménagement et urbanisme, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, Benoît Robert, professeur titulaire à l’École Polytechnique de Montréal, Damien Serre, professeur en géographie, Université d’Avignon et des Pays de Vaucluse.
Vendredi 27 novembre à l'ENSA Val-de-Seine
    Introduction de la journée par :
  • Philippe Bach, Directeur de l’ENSA Paris Val-de-Seine
  • Bruno Barroca (UPEM), Chantal Pacteau (GIS Climat-Environnement-Société) et Etienne Florentin (AIGP), organisateurs du colloque
    Matinée : La résilience et l'innovation sociale
  • Animée par Magali Reghezza-Zitt, maître de conférence à l’ENS Ulm, agrégée de géographie, docteur en géographie et aménagement
  • Avec : Antoine Brès, architecte-urbaniste, professeur à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne membre de l’équipe BMCA de l’AIGP, Béatrice Gisclard, doctorante en géographie, Johnny Douvinet, maître de conférences, enseignant-chercheur, Université d’Avignon et des Pays de Vaucluse, Julie Hernandez, docteur en géographie, chargé de recherche au Payson Center for International Development, Université de Tulane (Nouvelle-Orléans), Francesc Magrinyá Torner, professeur d’urbanisme à l’Université Polytechnique de Catalogne, Jean-Paul Vanderlinden, professeur en sciences économiques, Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines (UVSQ), directeur adjoint de l’Observatoire de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines
    Après-midi : Résilience et formes urbaines
    Comment renouveler les approches et pratique des acteurs de l’aménagement
  • Animée par Mireille Ferri, directrice générale de l’AIGP et professeur associée en aménagement et urbanisme à l’Université Paris-Sorbonne
  • Avec : Marc Barra, écologue à Natureparif, Andrei Feraru, architecte, membre de l’équipe MVRDV de l’AIGP, Cyrille Hanappe, architecte-ingénieur, maître assistant à l’ENSA Paris Belleville, Gonzalo Lizzaralde, professeur agrégé en aménagement à l’Université de Montréal, Samuel Rufat, maître de conférence, Université de Cergy-Pontoise et responsable du master géomatique appliquée aux études urbaines et aux risques
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Débat

La cité Descartes, un campus dé-carboné, utopie ou réalité ?

Co-organisé par l'Atelier International du Grand Paris (AIGP), LABEX futurs-urbains, Département Génie Urbain de l’Université Paris-Est Marne-la-Vallée (UPEM), l'École d'Urbanisme de Paris, l'École des Ponts ParisTech et l'ENSAVT avec Claire Piguet (Ateliers Lions & Associés)

Cette table ronde s’intègre dans un événement de plus grande ampleur qui se tiendra la semaine du 23 novembre et intitulé « Descartes à jouer » :
Voir le programme de la semaine événementielle COP21

Le changement climatique engendré par les activités anthropiques est au cœur de l'actualité en cette veille de réunion de la COP 21 à Paris. L’urbanisation galopante, l’accroissement des distances à parcourir, la recherche de la prospérité économique pour tous, la croissance démographique sont autant de facteurs qui contribuent, à un degré ou à un autre, au réchauffement climatique que l’on espère cantonner à moins de 2°C, pour contenir de potentiels effets catastrophiques : accentuation des périodes de sécheresse et/ou de pluies torrentielles (et leurs lots d’inondations), fontes glacières et élévation du niveau de la mer, multiplication des ouragans, des typhons, des tornades, dégradation des rendements agricoles dans les pays les moins avancés, propagation des maladies humaines, détérioration de la faune et de la flore, raréfaction des denrées alimentaires… Non exhaustive, la liste est déjà inquiétante.

Face à cela, les conférences mondiales sur le climat se tiennent chaque année, entre pays membres des Nations Unies, dans le but de faire émerger sinon une synergie internationale propice à enrayer les conséquences du dérèglement climatique, du moins d’atténuer les effets de la machine sociétale et de développer les moyens nécessaires pour opérer une adaptation de nos sociétés à ces changements climatiques, notamment par le biais d’une transition énergétique. Adaptation, atténuation, transition ont peu à peu remplacé changement et mutation.

Ces enjeux, parce qu'ils sont globaux et de long terme, peuvent paraître éloignés de nos territoires et de notre quotidien. C'est pourtant sûrement à cette échelle que résident aussi les clés de cette transition. N’avons-nous pas en tant que citoyen-usager-consommateur (pollueur)-professionnel (de n’importe quel secteur)-élu(e) politique un rôle à jouer ? La Cité Descartes réunit de nombreux acteurs de l'enseignement supérieur, de la recherche et des acteurs politiques qui œuvrent en faveur des villes durables.

Située dans une ville nouvelle, elle-même en pleine expansion, aux portes de la Métropole du Grand Paris, en quoi le campus est-il exemplaire ? Comment la recherche et l’action opérationnelle s’articulent-elles dans les faits ? Quels seraient (sont ?) les projets mis en place pour répondre aux enjeux du changement climatique à l’échelle de ce territoire ? A quelles difficultés sommes-nous confrontés et quelles sont (seraient) les manières de les dépasser, pour espérer engager un futur peut-être plus radieux, et plus « décarboné » ?

L’objectif de cette table ronde consiste à faire dialoguer acteurs de terrain et chercheurs académiques, autour des enjeux, des projets, des réalisations et des voies d’action à explorer pour améliorer l’empreinte écologique-carbone du territoire de la Cité Descartes et plus largement celle de la ville nouvelle de Marne-la-Vallée). Cette table ronde s’intègre dans un événement de plus grande ampleur qui se tiendra la semaine du 23 novembre et intitulé « Descartes à jouer ».

L’articulation entre planification(s) environnementale(s) ; démarches stratégiques), urbanisme et territoire(s) seront au centre des débats. Pour ce faire, on portera le regard par exemple sur la place des agendas 21, les plans climat air énergie du territoire, leurs déclinaisons opérationnelles, les atouts/opportunités et les freins de telles démarches, mais aussi sur les relations entre les différents acteurs impliqués »

    Débat animé par Mathieu Cabannes,architecte, maître assistant associé à l’ENSAVT, avec :
  • Corinne Larue, directrice de l’EUP, professeur des universités, Université de Tours
  • Olivier Bonin, ingénieur-géographe, chercheur au Laboratoire Ville Mobilité Transport, Université Paris-Est
  • Claire Piguet, architecte-urbaniste, Ateliers Lions & Associés, équipe Agence François Leclercq, Ateliers Lion & Associés, Agence Marc Mimram, membre du Conseil scientifique de l’AIGP
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Débat AIGP / Europan

Renouveler la ville nouvelle

Débat organisé par l'Atelier International du Grand Paris (AIGP), Europan France,l'École Nationale Supérieure d'Architecture de la ville et des territoires de Marne-la-Vallée, CAUE 77 avec Joseph Hanimann et David Mangin

Les villes nouvelles ont été pensées et conçues dans les années 70 afin de créer de véritables pôles urbains et d’éviter une trop forte concentration urbaine dans la capitale. Autour de Paris, cinq villes nouvelles ont été planifiées : Cergy-Pontoise, Saint-Quentin-en-Yvelines, Évry, Sénart et Marne la Vallée. Quarante cinq ans après, inachevées ou ralenties dans leur développement, parfois inabouties, ces villes sont à ré interroger à l'aune des défis du vingt-et-unième siècle et la question de leur renouvellement se pose : Comment renouveler "la ville nouvelle " ? Comment rebondir et adapter ce qui fut un vaste terrain d'expérimentation architecturale et urbaine mais aussi de gouvernance du vingtième siècle ?

L’Atelier International du Grand Paris (AIGP) souhaite organiser avec Europan (membre du Groupement d’Intérêt Public comprenant l’AIGP) un débat sur ce sujet. En effet, le renouvellement des villes nouvelles demeure un des enjeux de la future grande métropole qui naîtra le 1er janvier 2016 tandis que l'Epa Marne et Val Maubuée ont proposé un site pour la treizième session du concours Europan, à l'attention des jeunes professionnels européens, sur le thème de la ville adaptable. Des interventions d’architectes et urbanistes étrangers questionneront aussi le modèle de la ville nouvelle à l’échelle européenne

Cette collaboration AIGP/Europan vise à questionner les villes nouvelles en se focalisant particulièrement sur le cas de Marne-la-Vallée.

L’exposition des 14 projets rendus pour la 13° session du concours sur le site de Val Maubuée accompagnera ce colloque, dans le hall de l’Ecole d’architecture de la ville & des territoires. Ces projets seront montrés sans hiérarchie ni classement, l’annonce des résultats ayant lieu le 4 décembre prochain simultanément en europe, pour tous les sites des pays participants.

    Intervenants :
  • Alain Maugard, président d’Europan France
  • Aglaé Degros, architecte urbaniste, Rotterdam, membre du conseil scientifique d’Europan Europe, membre du jury Europan 13 en France
  • Paolo Vimercati, architecte urbaniste à l’agence Grimshaw architect, Londres
  • Joseph Hanimann, philosophe, membre du conseil scientifique de l’AIGP, équipe LIN (Finn Geipeil + Giulia Andi) architects, Berlin
  • Michal Bogar, architecte et urbaniste, ateliers BKU, Bratislava, Slovaquie
  • David Mangin, architecte-urbaniste, membre du Conseil scientifique de l’AIGP, équipe Seura architecte
  • Nicolas Ferrand, directeur général de l’EPAMARNE/EPAFRANCE
  • Paul Miguel, président de la communauté d’agglomération de Marne-la-Vallée (sous réserve)
  • Daniel Vachez, Maire de Noisiel (sous réserve)
  • Michel Ricart, Maire de Lognes (sous réserve)
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